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Quête de l'absolu Ω Ilarion Diodoros

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Messages : 8
Date d'inscription : 05/03/2017
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Dim 5 Mar - 21:47



Ilarion Diodoros
Âge : Vingt-six ans.
Origine : Bulgare.
Pays de résidence : Préfecture de Kachgar - frontière de la chine, plus tard, il déménagea vers Xi'an.
Alliance : Akikos
Ancienne occupation: Informateur.
Occupation sur Sajna : Journaliste free-lance chargé de la propagande religieuse.
Date d'arrivée : Octobre 2022

Pouvoir : Donné par l'administrateur.







En cas de volontariat, quelles sont vos motivations ?
Un devoir à accomplir. Je ne pouvais que prouver mes bonnes intentions en allant prêcher la bonne parole du seigneur dans ces nouvelles terres. C'est tout de même plus fructueux que pourrir en prison.

Quels sont vos loisirs ?
La lecture m'est un besoin vital. Quand il pleut dehors, rien ne vaut un livre devant une cheminée. C'est étrange toutefois. Il ne pleut pas et je ne possède toujours pas de cheminée. Ceci explique pourquoi je passe mon temps à sympathiser avec de vils hérétiques, en ce moment.

Avez-vous des capacités ou bien des talents cachés, ou même connus de tous?
Je me considère comme assez persuasif, malgré mon cas. Je peux même lire dans les pensées -du moins, interpréter comme je le sens.
ps. il sait tourner sur lui-même avec une main sur la tête et l'autre sur le ventre qui tournent dans le sens opposé.

Quelles langues parlez-vous ? Quel est votre niveau dans celles-ci ?
Bulgare et chinois; natif. Je maîtrise également l'anglais et quelques notions en français.

Êtes-vous plutôt réflexion ou action ?
Réflexion quand je ne fais pas de crises. Action quand le monde se retourne contre moi.

Êtes-vous ponctuel ?
Le temps est relatif. Ce pourquoi je fais en sorte d'arriver 20 minutes en avance.

Quelle est votre couleur préférée ?
Il est bien triste de parler de couleurs quand des daltoniens existent parmi nous. Celà dit ... J'apprécie particulièrement le bleu.

Si vous pouviez être un animal, lequel seriez-vous ?
Un lémurien.

Avec quel élément pensez-vous avoir le plus d'affinité ?
Hydrogène.

Quelle est votre arme ou type d’arme de prédilection ?
Voyons, n'est-ce pas une question inutile pour un homme de religion?
Mensonge. Il a toujours un cutter caché sur lui.

Quelle est votre plus grande peur ?
Les autres. Leur infidélité. Leurs mensonges... Ironique.

Quel est votre idéal, votre rêve d'avenir ?
Trouver la vérité absolue; Dieu.

Avez-vous une quelconque maladie, problème de santé ou bien même simple phobie ?
Ahaha ... Non. Je vais si bien que le médecin a même été surpris. Conclusion? Il m'a proposé de ne plus jamais consulter. Ça m'arrange.

Avez-vous déjà souhaitez appartenir à une autre alliance ?
Non.

Avez-vous participé à la guerre avant l'ouverture de Sajna ?
Je ne me prononce pas.

Un de vos proches est-t-il arrivé sur l'île avant vous ? Si oui, qui et surtout est-t-il toujours en vie ? Si non, souhaiteriez-vous y envoyer l'un de vos proches ?
Je ne pense plus avoir de proches depuis un moment. Un enfant que j'ai toutefois eu la chance de rencontrer quelques années auparavant semble être ici.

Aimez-vous la prestance politique de votre alliance ? Si non, lequel préférez-vous parmi les trois autres existant en ces terres ?
Oui.

Quels seraient les trois meilleurs modifications que vous pourriez posséder ?
Psychique, extrasensoriel ou analytique.

Avez-vous des choses à rajouter ?
L'intérêt de ce questionnaire m'est toujours un mystère.




Personnalité
Celui sensé vous apprendre. Celui qui prêche comme il respire. Celui dont les paroles sont solennelles, les articles respectées et les contacts variés. C'était ce travail épanouissant qui le qualifiait. Cette importance qui le rapprochait d'un peuple, de son peuple, des autres, de son autre. Rien de sa personne ne ressemblait un Père, un Saint mais de ses écrits trompait-il la pureté de si bons coeurs. Il croyait peu, il appliquait beaucoup. Religieux malgré lui, non-croyant à son insu. Paradoxal obsédé dont la peur court ses veines et la vérité obnubile ses sens. Diodoros est un peureux, Diodoros est un curieux. Une réalité qui le dépasse, un fantasme qui l'octroie. En chaque signe, en chaque détail voyait-il un signe du destin. Alors de ce qui l'entoure croyait-il au complot. Et des gens qu'il côtoie, ne croyait-il en personne. Beau menteur, hideux masqué, mais Diodoros n'était en rien une vilaine personne. Non. C'est le monde qui l'était. Le monde est horrible, le monde est affreux. Chaque chuchotement lui est adressé, on parle dans son dos, parfois devant. On le pointe du doigt, on le regarde de travers. Alors, l'enfant se cache sous une capuche, le grand, lui, perd le contrôle. Une crise. Que c'était fréquent. Il était violent, parfois, trop. Il regrettait amèrement et priait chaque soir. Ironique. Dans ces moments-là, seule une pilule lui est salvatrice, faute de ne pas avoir la chaleur d'une étreinte à ses côtés. Aussi peu confiant était-il, aussi détestable trouvait-il le monde, il le voulait, il l'aimait.

Plus il aimait, plus il voulait. Plus il voulait, plus il aimait. Fantasme devient besoin et sa possessivité révèle-il alors. Amant jaloux toutefois sincère qui ne verrait en son partenaire que son infidélité supposée évidente. "Je t'aime." "Je te hais."
Ilarion Diodoros est paranoïaque.
Un menteur qui se ment à lui-même. L'unique qui détient la vérité. Il avait peur mais osait malgré tout. Toutefois, c'était une nature qu'il préférait cacher, à lui, à tous mais surtout à ceux qu'il appréciait. Il préférait alors sourire, rire, blaguer. Parfois plus sérieux, plus mature, plus réfléchi. Un compagnon fort poli, fort honnête, fort innocent. Souvent tactile pour s'excuser juste après, il ose même rougir en vous demandant de ne pas le juger. Il évite les conneries mais le fait quand on insiste, il vous rejoint dans vos soirées mais ne boit jamais, il vous admire, il vous observe. Il est marrant des fois, d'autres un peu moins. Mais malgré tout, vous l'aimez bien. Il vous aime bien.

Il mentait.



Histoire
Des idiots aveugles. Ahaaha. Des pauvres fous, misérables. J’eues presque pitié des corps que je bousculais, qui me bousculaient et qui se perdaient finalement dans la foule de marionnettes qu’ils constituaient. Un second rire m’échappe ; cette fois, à haute voix. On m’observe. Une attention excise qui me fit me crisper. Une douce attention qui me fit m’arrêter. Une attention qui me porta à penser. Arrêtez de me regarder, pxtains de moutons. Vulgaires sourds-muets, pas foutus de penser plus loin que leurs nez. J’étais mieux que ça. Je valais mieux que tout ça. Je m’étais assez renseigné pour savoir ce qui allait se passer par la suite. Murmures, chuchotements et mon sort qui fut sans doute tracé par leurs jugements. Mais ils étaient également jugés par une entité supérieure, une créature intemporelle, un être universel. Ils l’appelaient, ils la façonnaient et sous la forme d’un dieu, elle apparaissait. Je retenais un troisième rire et je fis en sorte de trouver mon chemin loin de cette oppression qu’on exerçait sans s’en rendre compte ; qu’on faisait exercer sans qu’on s’en rende compte. Ma capuche retomba assez sur mon visage pour cacher le ricanement qui prit place sur mes lèvres. Ils sont fous. Ou peut-être le suis-je ? Je m’enfonçais. Je le sentais. Mon rythme cardiaque s’accélérait. Je cherchais alors frénétiquement dans ma poche ce qui pourrait m’aider. Je tremblais. Ils sont là. Ils sont partout.

J’avais peur.

» Diodoros, tout ira bien.
Diodoros. Il reconnaissait ce nom. Du haut de ses 8 ans, il savait que ça voulait aussi dire que ça n’allait pas du tout. Sa maman l’appelait Diodoros quand elle allait le punir. Diodoros, c’est aussi comme ça que ses professeurs l’appelaient pour lui rendre ses notes. Diodoros, ça voulait dire que c’était très sérieux. Ainsi, même l’inconnu devant lui avec son sourire qui se voulait rassurant ne pouvait empêcher les larmes de Diodoros de couler. Il pleurait beaucoup et des câlins étaient rarement suffisants pour le calmer. Alors, on finissait par le gronder. La peur l’obligeait à tout faire et aujourd’hui la peur l’obligeait à se tenir droit, à regarder les autres enfants passer la grande porte devant eux et maintenant, il savait que c’était son tour également. Diodoros n’était pas forcément rassuré mais ses parents lui répétaient que c’était un passage très important. Lui aussi devinait que ça l’était grâce à la grande illustration dessiné sur la grande porte. Il la reconnaissait de très loin et elle lui faisait toujours aussi peur de très près. Il entendait de vague cris derrière mais on lui disait toujours que les cris étaient la preuve d’un corps en bonne santé parce que dieu le disait. Et la créature qu’il jugeait difforme et que son père priait chaque jour, était ce même dieu en question. On l’appelait Kurbus. Diodoros savait que Kurbus était sacré parce qu’il ne fallait jamais le dire à haute voix, surtout pas à l’école. Sinon Kurbus s’abattrait sur lui et sa famille. Plus d’une fois, avait-il failli ne pas tenir cette promesse. Le jour où sa classe en avait parlé lui revint en mémoire. Ce jour-là, il était question d’un autre dieu. Un dieu plus fort, plus puissant aux idées différentes et aux traditions révoltantes. Celui qui remettait l’existence de Kurbus en question. Outré par une telle insolence, ses lèvres l’avaient presque trahi. C’est uniquement en voyant le regard rêveur de son camarade qu’il comprit. Les croyances différaient ? La pensée l’avait longuement traversé pendant toute une semaine avant que son esprit d’enfant, fatigué par tant de réflexion préféra se focaliser sur plus important. Diodoros fixa l’illustration longuement avec les larmes qui s’arrêtaient progressivement avant qu’un « tic tac », à ses oreilles, ne l’alarme d’une heure qu’il craignait.
La porte grande ouverte. Le rite pouvait commencer.

» Baisse d’un ton, on pourrait t’entendre.
Entre les ruelles froides de cette ville au brouhaha incessant, dans un bar qui devint vite mon refuge depuis quelques années, je finis par trouver une chaleur nostalgique ; celle que j’avais perdu depuis la mort de mes parents. Une pilule et le calme me reprit. Aussi hypocrite que je pouvais être, c’était une qualité que je préférais garder. En face des autres, en face de moi-même, en face du monde. Et même s’il était devenu rare pour ma personne de pouvoir la garder, un certain self-control me permettait de le cacher aux rares personnes qui représentaient mon entourage dont ce bar faisait partie. C’était un endroit bien intéressant pour une âme curieuse. Un endroit où rumeurs et commérages se mêlaient et où une âme assez sensée pouvait tirer du faux, la vérité et créer de cette vérité, un absolu.
Dieu.
Il était facile de le craindre, naturel de l’appréhender et si dans les regards de ces personnes, je pouvais déceler cette même crainte, il m’était évident qu’elle n’était nullement destinée à cette être Complet. Ce dont l’homme a peur, c’est de son confrère, son sang, sa chair. Non. Plutôt, était-ce ce que lui imposait l’autre et ce que lui imposait le pouvoir. Il avait peur des répercussions, du fouet et de la prison. Il avait peur pour sa liberté et pour ce qui lui restait d’humanité. Il avait peur qu’on le découvre, qu’on l’entende, qu’on le voit. Mais peu discret, bien orgueilleux, trop fier, on l’aperçoit.
Qu’est-ce que je pensais de tout ça ?
Hérétiques, brûlez en enfer.

» Diodoros, arrête de lire ces vilaines choses. Papa va être en colère.
Pourquoi ? Une question qu’il aurait été tenté de poser. Mais comme maman n’aime pas les livres, maman n’aime pas aussi les questions. Sage enfant qu’il était, il reposa le livre et s’en alla. Ingrat garnement qu’il sera, il ira le retrouver demain. Ce que Diodoros aimait avec les livres, c’est que si une copie brûlait, il en resterait toujours une seconde. Comme Kurbus, comme dieu, les livres étaient intemporels, transcendants. Et si Diodoros savait écrire, serait-il aussi grand ?
Ses professeurs à l’école l’aidaient beaucoup à comprendre et même s’il était dur pour lui de parler de religion, le mot « vérité » lui suffisait bien amplement. Il grandissait, et ses pensées avec. Il s’enfonçait, mais ses pensées aussi. Il allait périr, à cause de ses pensées, cette fois.
La guerre approchait.

» Merci pour votre aide.  Nous sommes reconnaissants de votre contribution.
Oh. On me remerciait. Voilà un mot qui m’était très peu familier. Je souris et je sortis, satisfait du travail que j’accomplis. Parfaitement SATISFAIT. Hypocrite. Hypocrite. Hypocrite. Ils vont le savoir, Diodoros. Il me regardent ? Non. Traître. Traître. Traître. Peut-être suis-je fou ? J’entends une voix. Je la fuis. Je vois mon ombre. Je la rattrape. Je cours et je m’arrête. Il fallait m’enfermer, je devais m’enfermer. Dans la chambre sombre que je qualifiais comme mon chez-moi, sur le bureau, un clavier posé à mon insu, plus fort, je le cassais, plus résistant, il réapparaissait, comme le démon d’un passé que je ne pouvais pas effacer. Je me posais et alors, lentement, le courant de mes pensées se matérialisait. Hérétique, renégat, perfide. Comme les partisans de ma cause que je trahissais, bientôt, ses pages m’allaient être fatales.

» Viens rejoindre maman et papa. Tu vas voir, ça ira.
Faux. Diodoros n’aimait pas du tout cet endroit. Si son ancien passage était très important, mais également très douloureux, si on l’avait rassuré maintes et maintes fois, aujourd’hui, il n’avait plus confiance. La marque sur son dos, le lui rappelait, ses cris, ses larmes, ses cauchemars. Il était peut-être trop petit pour comprendre ou alors trop grand pour se laisser avoir. Mais la poudre blanche qu’on lui présentait, n’avait à ses yeux, rien de magique. Ni dans les contes de fées, ni dans le fantastique qu’il aspirait, n’avait-on parlé de farine aux milles et un charme. Il retint un air de dégoût. Mais devant l’insistance des gens autour, l’adolescent s’avoua vite vaincu.
Il sombra pour la première fois.
A ses yeux, Kurbus alors ne pouvait être plus vrai, l’ombre oppressante, le regard perçant, la figure difforme que cet être représentait. Grand et majestueux, beau et terrifiant, les dessins prenaient forme, son entourage disparaissait, son monde se changeait. Depuis ce jour, Diodoros croyait en la magie.

» Crois-tu en dieu, Diodoros ?
Je ris.
» Réponds.
Je ris plus fort.
» Ta vie en dépend, Ilarion, REPONDS PUTAIN.
Je m’arrêtais. C’était sans doute la première fois que je la voyais s’emporter autant. Douce fleur-de-lys. De quel couleur était ton sang ? Rouge ? Bleu ? Peut-être blanc ? Aha. Soudaine humeur poétique qui me prenait. Durant les quelques années où ma vie se résumait à celle d’espion -de traître, elle fut sans doute la seule rencontre qui me permit de ne pas sombrer. Je donnais les informations, elle les recueillant et les informations ensuite étaient jugées puis ... emprisonnés. EMPRISONNES. Moi aussi. Bientôt, sans doute.
» ... Réponds ...
Mes écrits étaient mes pensées. Mon travail ce que les gens me reprochaient. Une fois découvert, je n’étais plus qu’un pion qu’on mettait de côté, ces figures plus grandes que personne ne connaissait. Je détestais ne rien savoir comme je détestais ne pas connaître dieu. Je le respectais, je l’étudiais, j’apprenais de lui ce qu’on m’enseignait. MAIS JE NE CROYAIS PAS EN DIEU. Qui pouvait croire un être sensé protéger qui vous abandonnait ? Qui pouvait craindre ce qu’il ne connaissait pas ? Bien sûr, je ris. Qu’est-ce qu’elle attendait de moi ? Que j’avoue, que je me confesse, que je me repente ?
» J’ai peur, Angel.
Dans cette pièce froide aux lumières tamisées, je m’abandonnais pour la première fois. Je pleurais. Oh ... Je pleurais. Peut-être un peu trop fort, trop abandonnément alors qu’entre deux gémissements suffoqués, un rire m’échappait. Insensé, je perdais la raison.

Ce fut ma première réalisation.

» Tu es sûr de toi ?
Il n’avait pas le choix. C’était la seule façon pour moi d’éviter la prison. Son regard dans le sien, ces trois derniers mois étaient peut-être trop courts pour faire ses adieux. Je me demande si on gagne beaucoup d’argent dans cette île à la cxn. J’aurais du me renseigner. Il essayait d’être le plus impassible que possible, la serrant dans ses bras pour la dernière fois avant de se retourner pour ne plus jamais la revoir. Ah merde. Je crois que j’ai oublié mes biscuits dans la voiture. Adieu Angel.
That sucks.
Bienvenue au monde, Diodoros.



Précisions ;
• Ses parents sont originaires de Bulgarie, ils ont toutefois fuit le régime européen vers la Chine, pensant que cette dernière ne serait jamais contrôlé par le Pape et la religion.
• Depuis sa naissance, Diodoros fait partie de la même secte que ses parents dont le dieu ... Spoiler. C’est bien Kurbus. Tout n’était qu’une fraude, mais Ilarion ne l’apprend que bien plus tard en grandissant. Il en garde une marque au fer rouge sur son bas dos à droite (Emblème de Kurbus.) mais également une grande partie de son adolescence où il a sombré dans la drogue à cause de ses parents.
• Il a commencé à lire et écrire très tôt, malgré le refus total de ses parents par rapport à cette dite « passion ». Ce fut aussi la première fois qu’il désobéissait.
• Il garde peu de souvenirs de son adolescence, à part la mort de ses parents (due à une overdose.) et son début de paranoïa à l’âge de 17 ans.
• 18 ans ; L’alliance est crée. Obligé de fuir la secte, il se réfugie vers Xi’an.
• Impossible d’arrêter la drogue, ce n’est qu’à 20 ans, qu’il se reprend plus au moins en main. Il se tourne vers l’église, toujours en quête de vérité et enchaîne les boulots à droite et à gauche.
• A cause de ses idéologies, il se retrouve vite impliqué dans des « bars » révolutionnaires, un peu en cachette. Il se fait des amis par là-bas.
• A 22 ans, il commence à travailler en tant qu’informateur pour la police religieuse. Plusieurs des dits révolutionnaires vont en prison, à cause de lui.
• Sa maladie empire.
• Ce n’est qu’à un stade assez avancé de sa maladie qu’il décide de consulter. Le médecin lui prescrit directement des médicaments sensés calmer ses crises. C’est le cas. Mais aujourd’hui, elle se font plus fréquentes.
• Les années qui suivent sont d’un calme « étrange » pour lui. Il se lie d’affection à Angel. Une des personnes pour qui, il travaillait. Premier amour et première vraie relation qui n’aboutira pas plus loin.
• C’est à 25 ans que sa supérieure trouve ses écrits. Trahie et surtout par devoir moral, elle se voit obligé d’en parler.
• Grâce à l’aide qu’il a apporté depuis ses débuts d’informateur et sa capacité de persuasion, on lui donne la possibilité de rejoindre le projet Toweld en tant que journaliste. Il est chargé de la propagande religieuse. Ironique.



natu.
Salutations. Je viens en paix. Même que j'offre beaucoup d'amour à qui demande. -winks winks-

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Lun 6 Mar - 11:33
o k a y

Est-ce que, tu peux juste m'épouser.
Nofake j'ai les larmes aux yeux jpp de moi parce que dans ma tête c'état "oé ils vont tous rejeter Akikos pck c'est un peu chelou comme groupe ahhhh saveme". Et là que vois-je ? "Journaliste free-lance chargé de la propagande religieuse."

o h m y g a d.

Ce personnage est tout simplement parfait en fait. J'AI PAS LES MOTS JE PLEURE ALED REJFDSXNVCTEJRDFVC4TERGJDXCRZESDXC.

Bon, je lirais l'histoire en temps voulu (càd en dehors des cours mais vu que j'suis une thug voila voila).
Je tiens à dire que c'la première histoire que je vois d'écrite, parce que même moi, staff du bled, je l'ai pas faite. (sens l'inspiration)

QUOI QU'IL EN SOIT BEM-VINDO Wink))
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Messages : 8
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Lun 6 Mar - 19:43
Merci Kara. Tu emplies mon kokoro de joie.
Même si j'avoue être vexé. Je pensais qu'on était déjà mariés. What a Face
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Occupation : Horlogère.
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Lun 6 Mar - 21:16
Je suis mariée à trop de gens dans ce monde, tu sais c'est un peu dur de savoir à qui je le suis vraiment (#Lloyd4everjtmbbmefrappepas).

What a Face

Et pq je lis "dioptre" à chaque fois stp.
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Occupation : Horlogère.
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Mer 8 Mar - 15:01


DOUBLE POST DU BLED.


Saluuuut Wink))

JE VIENS DONC TE VALIDER. Enfin c’est ce que j’ai dis que j’allais faire yolo mais j’suis un peu naze tu vois. J’ai déjà dis ce que je pensais des gens qui allaient à Akikos donc on va pas répéter hein kiss kiss. J’aime bien le fait que Didi soit volontaire, ça lui donne vraiment un caractère unique, à la fois un peu religieux et un peu parti pris.
(oui  je lis en même temps d’écrire dsl). OH MY GAD. MOI JE SAIS PAS TOURNER SUR MOI MEME AVEC LES MAINS DANS LES SENS OPPOSES. Je sais toucher mon nez avec ma langue par contre.
Oh merde. « 20 minutes en avance ». Le mec archi chiant, que se les pèle en hiver c’est h o r r i b le. Mais très drôle. Pourquoi vos perso sont si cool ptn.


Pq.
Je me retrouve avec un « Hydrogène ». Ça pue les vieilles blagues de S ça. Soit.
Il me fait trop peur en fait. « slt vive dieu cc ».

Le questionnaire il est là pour vous emmerder en fait Very Happy Very Happy Very Happy
J’aime beaucoup Didi dans sa façon d’être. Je trouve, que finalement c’est un torturé par lui-même et je sens qu’il va être cool. Dans son développement. T’as trop de truc à faire. On pourra se marier aussi stv.
Je suis amoureuse. C’est bien choisi. C’est fin. C’est beau de montrer le changement qu’on a quand on prend conscience des choses. C’est affreux parce que dans un sens je pense exactement comme Didi, mais que sur le fond. Pas sur la forme.
Je trouve que son histoire est subtile. Il y a vraiment une évolution entre ses débuts et sa fin, qui montre bien son chemin.
C’est remofdkomhed.

BREF OK OSEF DE MOI. De mes dires.
Je passe donc au stade crucial : le pouvoir. Parce que oui. Voici donc ton pouvoir :
Une autre vie — Si tu as toujours voulu comprendre ce que ressentais les gens, si une fois tu les as jalousé. Tu les as aimé. Haïs. Et si tu prenais leur place ? Tu ne rêves pas. C’est possible. Pour cela, tu devras te renseigner : connaître son nom, son prénom, ses traits, son visage mais surtout son groupe sanguin. Alors tu seras lui. Tu seras elle. Sans prévenir. Et tu oublieras ton existence Ilarion. Tu auras toujours été cet autre. Ses pensées. Ses souvenirs. Son caractère. Son physique. Ce sera toi. Tu vivras ta vie différemment jusqu’à ce que tout s’écroule, que tu te retrouves dans un endroit inconnu, que ta tête ne soit qu’un immense vide. Que tu ne te rappelles de rien.
Ps : Tu deviens l’autre, à l’exception de son pouvoir qui ne pourra être utilisé.

Sur ce, tu es validé ! Il te manque juste à recenser ta sale gueule et si l'envie t'en prends tu peux faire ta fiche de relation. Et pour plus tard tu auras sûrement besoin de l’inventaire !

Paillettes et amour sur toi botey.
on se voit soon. /die/


edit: ton pouvoir a été ajouté à ta fiche pour plus de facilité t'asvu. edit de l'edit : en fait non pck lloyd veut pas.
edit2: si lloyd vient gueuler c normal, j'assume rien adios.
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